Work Smart – Innovate Smarter

Un plaidoyer pour une gestion des innovations «bottom up»

Les formes de travail flexibles font aujourd’hui partie intégrante du quotidien des collaborateurs. Les entreprises souhaitent en effet répondre à une forte pression en matière de transformation et d’innovation.

Il y a quelques années encore, personne n’aurait cru que la librairie «Amazon» allait s’attaquer au secteur des télécommunications et miser sur des satellites pour offrir un accès global à Internet à haut débit. Pour relever ce défi, le secteur des télécommunications doit faire preuve d’une immense capacité d’innovation; le CEO de Swisscom, Urs Schaeppi, déclarait déjà en 2016 que Swisscom réalisait 80% de son chiffre d’affaires avec des Services encore inconnus huit ans auparavant (Swisscom HCD, 2016).

Une précieuse activité s’est alors imposée dans de nombreuses entreprises ces dernières années: la gestion de l’innovation. Le département R&D recherche et développe des innovations, et leur mise en œuvre est ensuite décidée selon une méthode «top down». Une équipe de projet est formée, le budget est validé et les collaborateurs embarquent dans cette aventure de l’innovation.

Maintenant que les fondements des laboratoires d’innovation ont été posés, comment les remplir d’idées et d’innovations? Avec des analyses des tendances, des ventures, des analyses stratégiques approfondies, des analyses de la concurrence ou encore en collaboration avec des start-up? Si toutes ces méthodes sont nécessaires, je plaide dans le même temps pour encourager une compétence connexe: le potentiel d’innovation des collaborateurs.

Ne vous méprenez pas: je ne parle pas d’un «système de suggestions internes» ou d’une «boîte à idées», mais bel et bien d’un programme d’intrapreneuriat élaboré qui stimule les auteurs d’idées, les forme et les transforme. Un tel programme offre le cadre idéal pour ancrer une culture d’erreurs et d’innovation de façon agile et modulable dans une organisation; car sans ancrage structurel, les efforts en matière d’innovation risquent de s’enliser.

Un programme à l’image de «Kickbox», qui favorise les innovations «bottom up», n’est pas à prendre à la légère: il permet en effet de définir et de vérifier de réels KPI concernant l’impact au niveau professionnel. Les boîtes physiques, qui aident le collaborateur à mettre en œuvre son idée et le forment de manière ludique aux nouvelles méthodes telles que «Lean Startup» ou encore «Human Centered Design», sont tout aussi importantes qu’une plateforme en ligne qui met en avant les projets d’innovation de tous les collaborateurs. Dès lors, l’innovation dans l’entreprise occupe une place essentielle, les collaborateurs sont formés en continu à moindres coûts et les formes de travail flexibles sont remises en question: un collaborateur peut-il valider son idée Kickbox pendant son temps de travail, par exemple?

Le résultat des expériences menées depuis trois ans chez Swisscom (et dans d’autres organisations) est sans appel: «Work Smart» pose les bases indispensables pour permettre aux collaborateurs d’innover avec flexibilité, agilité et créativité. Les processus Kickbox définis créent de nombreuses libertés, qui permettent de développer des innovations grâce à la créativité, à la motivation intrinsèque et au savoir-faire. Hans Werner, Chief Personnel Officer de Swisscom, s’est exprimé à ce sujet: «Kickbox nous a aidés à créer une culture de l’innovation et à recevoir de nombreuses idées de l’organisation, ce qui est bien plus judicieux que d’embaucher dix personnes qui passeraient toute la journée à rechercher des idées.»

Deux intrapreneurs sur le podium au moment de leur victoire devant le Jury «Kickbox».

 

Informations complémentaires

www.getkickbox.com